F-X AJAVON

Jusqu'à preuve du contraire, je suis François-Xavier Ajavon, né en 1977.

Au-delà du blog, lisez mes publications dans les domaines de la philosophie et de la littérature.

 

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philosophie

Mercredi 31 janvier 2007 3 31 /01 /Jan /2007 09:57

Cherchez l'erreur…



Thuram, chouchou de la presse de gauche


Un nouveau crâne célèbre pour le musée de l'Homme ! Mais celui-ci appartient à un vivant puisqu'il s'agit d'un moulage du crâne de Lilian Thuram. A l'occasion de la prochaine exposition organisée par le musée parisien, «l'Homme exposé», qui démarre le 21 février, le footballeur se retrouvera aux côtés de Cro-Magnon et de René Descartes : un homme préhistorique, un homme moderne et un homme vivant. Thuram a été choisi comme «symbole pour aborder le thème de l'unité de l'espèce humaine dans le temps et l'espace», selon la direction du musée.

 

«Ce lieu peut changer notre regard sur l'autre», a déclaré Lilian Thuram au magazine Sciences et Avenir, qui présente dans son numéro de février les photos de la séance scanner nécessaire pour la réalisation du moulage. «Il nous enseigne ce que nous sommes vraiment, que nous venons tous de la même branche, de la même famille au-delà des couleurs de peau, des frontières.» 

 

Mais finalement, faut-il vraiment faire appel à la phrénologie et à l'analyse cartésienne comparée des glandes pinéales pour savoir que Thuram, icône de la gauche bobo a un crâne de plomb dans une tête de nœud ?

 

Demain, promis, le Musée de l'homme proposera aussi les moulages péniens de Cro Magon, de Spinoza et de Zidane...

 

( avec  Libé )

 

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Vendredi 12 janvier 2007 5 12 /01 /Jan /2007 13:56

Quand Louis-Ferdinand s'occupe du boyfriend de Simone de Beauvoir, rebaptisé pour l'occasion "Jean-Baptiste Sartre"… c'est un grand classique, c'est un peu long, mais on ne s'en lasse pas.

 

Lettre à l'agité du bocal


"Je ne lis pas grand-chose, je n'ai pas le temps. Trop d'années perdues déjà en tant de bêtises et de prison ! Mais on me presse, adjure, tarabuste. Il faut que je lise absolument, paraît-il, une sorte d'article, le Portrait d'un Antisémite, par Jean-Baptiste Sartre (Temps modernes, décembre 1945). Je parcours ce long devoir, jette un oeil, ce n'est ni bon ni mauvais, ce n'est rien du tout, pastiche... une façon de "Lamanièredeux"... Ce petit J.‑B. S. a lu l'Étourdi, l'Amateur de Tulipes, etc. Il s'y est pris, évidemment, il n'en sort plus... Toujours au lycée, ce J.‑B. S. ! toujours aux pastiches, aux "Lamanièredeux"... La manière de Céline aussi... et puis de bien d'autres... "Putains", etc. "Têtes de rechange"... "Maïa"... Rien de grave, bien sûr. J'en traîne un certain nombre au cul de ces petits "Lamanièredeux"... Qu'y puis-je ? Étouffants, haineux, foireux, bien traîtres, demi-sangsues, demi-ténias, ils ne me font point d'honneur, je n'en parle jamais, c'est tout. Progéniture de l'ombre. Décence ! Oh ! je ne veux aucun mal au petit J.‑B. S. ! Son sort où il est placé est bien assez cruel ! Puisqu'il s'agit d'un devoir, je lui aurais donné volontiers sept sur vingt et n'en parlerais plus... Mais page 462, la petite fiente, il m'interloque ! Ah ! le damné pourri croupion ! Qu'ose-t-il écrire ? "Si Céline a pu soutenir les thèses socialistes des nazis c'est qu'il était payé. " Textuel. Holà ! Voici donc ce qu'écrivait ce petit bousier pendant que j'étais en prison en plein péril qu'on me pende. Satanée petite saloperie gavée de merde, tu me sors de l'entre-fesse pour me salir au dehors ! Anus Caïn pfoui. Que cherches-tu ? Qu'on m'assassine ! C'est l'évidence ! Ici ! Que je t'écrabouille ! Oui !... Je le vois en photo, ces gros yeux... ce crochet... cette ventouse baveuse... c'est un cestode ! Que n'inventerait-il, le monstre, pour qu'on m'assassine ! A peine sorti de mon cacao, le voici qui me dénonce ! Le plus fort est que page 451, il a le fiel de nous prévenir : "Un homme qui trouve naturel de dénoncer des hommes ne peut avoir notre conception de l'honneur, même ceux dont il se fait le bienfaiteur, il ne les voit pas avec nos yeux, sa générosité, sa douceur, ne sont pas semblables à notre douceur, à notre générosité, on ne peut pas localiser la passion."



L-F Céline te regarde et te méprise


Dans mon cul où il se trouve, on ne peut pas demander à J.‑B. S. d'y voir bien clair, ni de s'exprimer nettement, J.‑B. S. a semble-t-il cependant prévu le cas de la solitude et de l'obscurité dans mon anus... J.‑B. S. parle évidemment de lui-même lorsqu'il écrit page 451  : "Cet homme redoute toute espèce de solitude, celle du génie comme celle de l'assassin." Comprenons ce que parler veut dire... Sur la foi des hebdomadaires J-B. S. ne se voit plus que dans la peau du génie. Pour ma part et sur la foi de ses propres textes, je suis bien forcé de ne plus voir J.‑B. S. que dans la peau d'un assassin, et encore mieux, d'un foutu donneur, maudit, hideux, chiant pourvoyeur, bourrique à lunettes. Voici que je m'emballe ! Ce n'est pas de mon âge, ni de mon état... J'allais clore là... dégoûté, c'est tout... Je réfléchis... Assassin et génial ? Cela s'est vu... Après tout... C'est peut-être le cas de Sartre ? Assassin il est, il voudrait l'être, c'est entendu mais, génial ? Petite crotte à mon cul génial ? hum ?... c'est à voir... oui certes, cela peut éclore... se déclarer... mais J.‑B. S. ? Ces yeux d'embryonnaire ? ces mesquines épaules ?... ce gros petit bidon ? Ténia bien sûr, ténia d'homme, situé où vous savez... et philosophe !... c'est bien des choses... Il a délivré, parait-il, Paris à bicyclette. Il a fait joujou... au Théâtre, à la Ville, avec les horreurs de l'époque, la guerre, les supplices, les fers, le feu. Mais les temps évoluent, et le voici qui croît, gonfle énormément, J.‑B. S. ! Il ne se possède plus... il ne se connaît plus... d'embryon qu'il est il tend à passer créature... le cycle... il en a assez du joujou, des tricheries... il court après les épreuves, les vraies épreuves... la prison, l'expiation, le bâton, et le plus gros de tous les bâtons : le Poteau... le Sort entreprend J.B.-S... les Furies ! finies les bagatelles... Il veut passer tout à fait monstre ! Il engueule de Gaulle du coup !

Quel moyen ! Il veut commettre l'irréparable ! Il y tient ! Les sorcières vont le rendre fou, il est venu les taquiner, elles ne le lâcheront plus... Ténia des étrons, faux têtard, tu vas bouffer la Mandragore ! Tu passeras succube ! La maladie d'être maudit évolue chez Sartre... Vieille maladie, vieille comme le monde, dont toute la littérature est pourrie... Attendez J.‑B. S. avant que de commettre les gaffes suprêmes !... Tâtez-vous ! Réfléchissez que l'horreur n'est rien sans le Songe et sans la Musique... Je vous vois bien ténia, certes, mais pas cobra, pas cobra du tout... nul à la flûte ! Macbeth n'est que du Grand-Guignol, et des mauvais jours, sans musique, sans rêve... Vous êtes méchant, sale, ingrat, haineux, bourrique, ce n'est pas tout J.‑B. S. ! Cela ne suffit pas... Il faut danser encore !... Je veux bien me tromper bien sûr... Je ne demande pas mieux... J'irai vous applaudir lorsque vous serez enfin devenu un vrai monstre, que vous aurez payé, aux sorcières, ce qu'il faut, leur prix, pour qu'elles vous transmutent, éclosent, en vrai phénomène. En ténia qui joue de la flûte.



Sartre encaisse les coups


M'avez-vous assez prié et fait prier par Dullin, par Denoël, supplié "sous la botte" de bien vouloir descendre vous applaudir ! Je ne vous trouvais ni dansant, ni flûtant, vice terrible à mon sens, je l'avoue... Mais oublions tout ceci ! Ne pensons plus qu'à l'avenir ! Tâchez que vos démons vous inculquent la flûte ! Flûte d'abord ! Retardez Shakespeare, lycéen ! 3/4 de flûte, 1/4 de sang... 1/4 suffit je vous assure... mais du vôtre d'abord ! avant tous les autres sangs. L'Alchimie a ses lois... le "sang des autres" ne plaît point aux Muses... Réfléchissons... Vous avez emporté tout de même votre petit succès au "Sarah", sous la Botte, avec vos Mouches... Que ne troussez-vous maintenant trois petits actes, en vitesse, de circonstance, sur le pouce, Les Mouchards ? Revuette rétrospective... L'on vous y verrait en personne, avec vos petits potes, en train d'envoyer vos confrères détestés, dits "Collaborateurs" au bagne, au poteau, en exil... Serait-ce assez cocasse ? Vous-même, bien entendu, fort de votre texte au tout premier rôle... en ténia persifleur et philosophe... Il est facile d'imaginer cent coups de théâtre, péripéties et rebondissements des plus farces dans le cours d'une féerie de ce genre... et puis au tableau final un de ces "Massacre Général" qui secouera toute l'Europe de folle rigolade ! (Il est temps !) Le plus joyeux de la décade ! Qu'ils en pisseront, foireront encore à la 500e !... et bien au-delà ! (L'au-delà ! Hi ! Hi !) L'assassinat des "Signataires", les uns par les autres !... vous-même par Cassou... cestuy par Eluard ! l'autre par sa femme et Mauriac ! et ainsi de suite jusqu'au dernier !... Vous vous rendez compte ! L'Hécatombe d'Apothéose ! Sans oublier la chair, bien sûr !... Grand défilé de filles superbes, nues, absolument dandinantes... orchestre du Grand Tabarin... Jazz des "Constructeurs du Mur"... "Atlantist Boys"... concours assuré... et la grande partouze des fantômes en surimpression lumineuse... 200.000 assassinés, forçats, choléras, indignes... et tondues ! à la farandole ! du parterre du Ciel ! Choeur des "Pendeurs de Nuremberg"... Et dans le ton vous concevez plus-qu'existence, instantaniste, massacriste... Ambiance par hoquets d'agonie, bruits de coliques, sanglots, ferrailles... "Au secours !"... Fond sonore : "Machines à Hurrahs !"... Vous voyez ça ? Et puis pour le clou, à l'entr'acte : Enchères de menottes ! et Buvette au sang. Le Bar futuriste absolu. Rien que du vrai sang ! au bock, cru, certifié des hôpitaux... du matin même ! sang d'aorte, sang de foetus, sang d'hymen, sang de fusillés !... Tous les goûts ! Ah ! quel avenir J.‑B. S. ! Que vous en ferez des merveilles quand vous serez éclos Vrai Monstre ! Je vous vois déjà hors de fiente, jouant déjà presque de la flûte, de la vraie petite flûte ! à ravir !... déjà presque un vrai petit artiste !

Sacré J.‑B. S.

L.-F. Céline.


Le site web de référence sur l'auteur du Voyage.


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Dimanche 17 décembre 2006 7 17 /12 /Déc /2006 12:39

Pour s’excuser de la grotesque inauguration coûteuse du très laid tramway du boulevard des Maréchaux, la Mairie de Paris a décidé d’inaugurer cette semaine une place Emmanuel Levinas, à l’intersection des rues de l’Estrapade, Thouin et de Blanville, Paris 5ème.



Lévinas.

L’occasion pour nous de relire un texte que le philosophe avait publié dans Esprit, un an après l’arrivée de « Moustache » aux affaires en Allemagne : « Quelques réflexions sur la philosophie de l’hitlérisme ». Levinas ( 1905-1995 ) était un philosophe inspiré par la pensée allemande de Heidegger et Husserl, ainsi que par la lecture du Talmud.






"La philosophie d'Hitler est primaire. Mais les puissances primitives qui s'y consument font éclater la phraséologie misérable sous la poussée d'une force élémentaire. Elles éveillent la nostalgie secrète de l'âme allemande. Plus qu'une contagion ou une folie, l'hitlérisme est un réveil des sentiments élémentaires."

Lire la suite.



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Mardi 12 décembre 2006 2 12 /12 /Déc /2006 23:24
Les textes philosophiques classiques ont toujours prêté le flanc à des récupérations, des arraisonnements et des trahisons intellectuelles de toutes sortes. Nous avons toujours une tendance mortifère - et souvent malhonnête - à nous projeter ( nous et nos préoccupations contemporaines ) dans ces sagesses passées.


J'ai étudié modestement cette question dans un article que vient de publier une revue universitaire canadienne Laval Théologique et Philosophique ( juin 2006 ) : « L'étrange et inquiétant Platon de Hans F.K. Günther. Un exemple d'appropriation idéologique de la pensée grecque ». Dans cet article il est question d'un petit polisson de proto-nazi, Hans Günther, qui récupère la « pensée eugénique » de Platon à son propre compte.






Christian Vanneste : "Ouais les mecs.... je porte un chapeau, je lis Kant, et je vous emmerde !"



Et là, j'apprends dans Le Monde, qu'un député UMP, Christian Vanneste, a récupéré du Kant pour se lancer dans une critique douteuse de l'homosexualité. Sur la base d'une analyse manifestement rapide de la notion d'universel kantien, il explique que les pratiques homosexuelles, ne pouvant être « universalisables » ( Ie. : si toutes les pratiques sexuelles étaient homosexuelles, la reproduction serait impossible, et la perpétuation de l?humain remise en cause ), sont donc inférieures aux autres.





Kant.


Kant pour critiquer les pédés...  Okay... les backrooms du Marais ça fait peu comme enjeu pour la pensée du grand chinois de Königsberg, non ?
 
Pour finir ce billet en beauté, je ne peux résister à l'envie de vous faire partager ce document vidéo incongru venu d'Allemagne ( et transitant dangereusement par le CGB ), qui ne saurait déplaire à M. Vanneste, dans sa double fascination pour l'homosexualité et la sagesse germanique.

Alors, Chris... Kant... enculeur de mouches ?



Dimanche 10 décembre 2006 7 10 /12 /Déc /2006 23:05

L'expérience de Milgram vise à définir le niveau d'obéissance d'un individu à une autorité qu'il juge comme légitime et le processus qui mène et maintient cette obéissance.





Soldats nazis à Nurenberg


 

C'est de 1960 à 1963 que le psychologue américain Stanley Milgram mène une série d'expériences, avec plusieurs variantes, visant à estimer à quel point un individu peut se plier aux ordres d'une autorité qu'il accepte, mais qui entre en contradiction avec sa conscience. Les résultats surprenants et assez inquiétants, mais aussi la méthode ont provoqué de nombreux remous au sein de la communauté des psychologues et de l'opinion publique.


 

Henri Verneuil a donné son interprétation de l'expérience de Milgram dans le film "I comme Icare", avec Yves Montand, en 1979...

 

 


 

 

 

Une vidéo d'archive de l'expérience originale de Milgram, à Yale.


 

( avec Wikipedia )


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Dimanche 26 novembre 2006 7 26 /11 /Nov /2006 20:18
R. Redeker, de retour aux affaires....


Redeker
envoyé par borddeleau


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Samedi 18 novembre 2006 6 18 /11 /Nov /2006 19:25

Retour en arrière : en 2003 une bande de jeunes et talentueux philosophes défendent l’idée que la série de films « Matrix » est une contribution à l’histoire mondiale de la pensée. Ouch ! Bobo à ma tête... Leur bouquin, publié chez Ellipse, Matrix, machine philosophique, présentait ainsi plusieurs essais décomplexés sur la question de la « philosophie » supposée de la trilogie des frères Wachowski.





Road House, fable roots, avec du sexe et de la baston dedans


Elie During, le promoteur de l’opération, n’hésitait pas à déclarer dans Libé : « Dès lors, il ne s'agit pas, en pensant sur Matrix, de voir Platon dans un film de kung-fu, mais d'introduire du kung-fu dans la caverne de Platon… »



Patrick Swayze en videur musculeux et philosophe

J’ai dit : banco ! Alors comme ça on peut philosopher sur tout ? Sur le moindre glorieux nanar ? Ok. Et même sur Road House de Rowdy Herrington, avec Patrick Swayze ?! Ok.




Le DVD de Road House


Alors j’ai pondu l'article "Stoïcisme et pensée platonicienne dans Road House" pour le webzine Nanarland.com.


Bonne lecture.


 

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Lundi 13 novembre 2006 1 13 /11 /Nov /2006 00:14

« Quand l’amère nuit de pensée, d’étude et de théologique extase fut finie, mon âme qui depuis le soir brûlait solitaire et fidèle, sentant enfin venir l’aurore, s’éveilla distraite et lassée »… ainsi s’ouvre le prélude du merveilleux Voyage d’Urien d’André Gide ( 1869 – 1951 ), texte de jeunesse du grand écrivain français, à qui l’on doit notamment les inoubliables « Caves du Vatican »…
 




André Gide


Maurice Denis ( 1870 – 1943 ), peintre et illustrateur de génie, Nabi parmi les Nabis, a donné sa lecture très personelle d’Urien… complexe voyage dans les glaces incomparables du jeune Gide… incursion rare...


 



"... l'amère nuit de pensée..."



"Une fillette dans un champ d'alfa, brune et sous le soleil de midi toute nue..."


 




"Ces femmes, que nous n'avions d'abord pas reconnues, entr'ouvrant leur manteau pourpré, montrèrent leur sein peint de rose."




"C'était le soir du dernier jour, le soleil de toute une saison avait disparu dans les terres."



"Et nous étant encore agenouillés, nous avons cherché sur l'eau noire le reflet du ciel que Je rêve"


Notez que le Musée d’Orsay consacre en ce moment une exposition à M. Denis.


Sinon, visitez le musée Maurice Denis, dans les Yvelines.



Expo Maurice Denis, à Orsay.......

 


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