F-X AJAVON

Jusqu'à preuve du contraire, je suis François-Xavier Ajavon, né en 1977.

Au-delà du blog, lisez mes publications dans les domaines de la philosophie et de la littérature.

 

nouvellephoto-moi.jpg






 

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Syndication RSS

  • Flux RSS des articles

polemique pure

Dimanche 8 avril 2007 7 08 /04 /Avr /2007 15:03
Pour le dernier carré de mes fidèles, voilà quelques petits textes publiés récemment sur le Ring :






Houellebecq, témoin de la sélection sexuelle

Article sur l’œuvre de Michel Houellebecq, initialement publié dans la revue canadienne Egards.


Enquête exclusive sur les casseurs de la gare du nord.

Petite fantaisie fictionnelle sur le « face à face houleux » qui a opposé flics et émeutiers à la gare du nord.


Divorces hyperfestifs

Petite fiction sur la mode parisienne, démentielle, des « fêtes du divorce ».



*

*     *
Vendredi 2 février 2007 5 02 /02 /Fév /2007 07:53

Voilà un petit papier que j’avais publié l’année dernière dans la revue « Immédiatement » au moment de la crise du CPE ( mais si, si, souvenez-vous : la fête quotidienne de l’idéologie au J-T de 20h, les couleurs vives dans le poste, le grand sabbat d’une jeunesse vociférante et moisie jusqu’à l’os, les petites-filles de bonnes-familles qui se font voler leurs Ipod dans la rue à cause de la lutte des classes et du sous-prolétariat garant de la justice. )

 

Déjà du passé tout ça… mais pas encore de l’Histoire… Avec le temps va tout s’en va, comme disait l’autre…

 

 

 

 

CPE : Opération bonheur.

Par François-Xavier Ajavon.

 

On juge une révolution à la qualité de ses slogans. On a tous retenu l’apprêté de ceux de 1789,  on se souvient de la sévérité de ceux de la Commune, on a tous en tête la recherche poétique et littéraire, souvent très subtile, des graffitis de Mai 68 ( « Cache-toi, objet ! », « Sous les pavés, la plage ! », « Je décrète l’état de bonheur permanent ! », « Soyez réaliste, demandez l’impossible ! », ou encore « Mangez vos professeurs ! » )… aujourd’hui, massification aidant, les slogans sont frappant de fadeur et de pragmatisme. Ca et là pointent quelques grammes de poésie dans ce monde de brutes, mais c’est du folklore référentiel, de la citation… Libération, dans son édition du 5 avril dernier a relevé quelques slogans récurrents  dans les récentes manifestations anti-CPE, et l’on constate que la mini-révolution de 2006 se caractérise surtout par des motifs politiciens : « Chirac, Villepin et Sarkozy votre période d’essai est finie ! », « Ils nous prennent pour des kleenex, mouchons-les ! », « Villepin t’es comme le papier-peint, t’es beau mais tu ne sers à rien ! » et autres détournements à l’infini du sigle C.P.E.… Cependant au sein de ces cortèges bigarrés pointent aussi des motifs plus abstraits, plus ambitieux. On sent des velléités poétiques, une aspiration confuse au concept, une prétention au bon mot, au calembour à la française. Ainsi, dans les rangs des manifestants, on lit souvent des appels un peu naïfs au « Rêve général », au plaisir, à l’abolition des contraintes, à l’amour absolu, et – n’ayons pas peur des mots –  à l’amitié entre les peuples opprimés de la rive gauche. On sent que nos graphomanes révolutionnaires post-modernes tentent péniblement d’atteindre le niveau de 68, en bons épigones, en bons petits carabins, mais le cœur n’y est pas, et le talent non plus… C’est de l’exercice de style, ce n'est ni bon ni mauvais, ce n'est rien du tout, du pastiche... une façon de "Lamanièredeux"... un peu pathétique.


Mais tout le peuple de gauche défile, depuis des semaines, derrière ces banderoles vaguement frelatées, aux slogans un peu moisis, sans en dénoncer la faiblesse inventive. Tout un peuple de gauche, dynamique et souvent cultivé, appelle encore dogmatiquement au « rêve général » sans s’apercevoir que ce n’est ni très original, ni très malin : le réel a eu la peau du « rêve » durant les années Mitterand, et le réel a toujours raison… et j’en suis bien triste ! Et même j’en verse une larme ! L’idéalisme un peu borné de ces slogans n’est donc plus qu’un cache-sexe, le paravent de l’atroce déferlement tragique du réel globalisé, agressif, avec son cortège de délocalisations, d’échanges internationaux, et de fusions-acquisitions… Rêvez du bonheur de vivre mes braves petits, rêvez d’un hédonisme de fantasmes assouvis, rêvez d’un monde meilleurs lors de manifs festives, oui, allez-y… mais le réel vous rattrapera un jour ou l’autre par l’Inde et la Chine… allez et retour. Une France « rêveuse » et endormie, dans un monde en éveil est vouée au ridicule…



Voilà un glorieux manifestant anti-CPE


Un fait majeur est passé presque inaperçu : le deux millième numéro du journal « Mon petit quotidien », destiné aux enfants, qui a organisé une enquête sur les mots préférés des enfants. Dans le peloton de tête, donc, il y a chocolat, bonbons, fleurs, dauphin, chat, amour, amitié, paix, musique, vacances et liberté… Rien d’étonnant au fond, l’enfant est un peu naïf, il croit en l’Empire du Bien que ses parents tentent de lui imposer de gré ou de force, mais dès que le curseur est placé plus haut, à l’adolescence, quand le vers du réel est déjà dans le fruit, les mots préférés deviennent argent, richesse, et succès…

 

Des gosses, alors, nos manifestants anti-CPE ? Non… ils ne défilent pas vraiment pour le chocolat et les bonbons ( du moins à ma connaissance ) ; ils ne défilent pas ouvertement non plus pour les dauphins et les chats, ni pour les vacances et l’amitié… mais ils y pensent ! Ils font des manifestations festives avec de la musique, de l’humour, de la décontraction… Homo Festivus ! Homo Manifestus ! D’ailleurs il fait beau et plus on s’avance dans le printemps plus les copines sont jolies ! Le monde réel leur fait peur, tout comme la vie… c’est trop triste la vie, c’est vrai, il paraît que l’on en meurt. Et ça c’est trop inadmissible eut égard à la sécurité de l’emploi, et au droit syndical !

 

Alors ils défilent en faveur du rêve et pour la négation du réel ; ils font l’apologie de la jeunesse éternelle, ce sont les fils de la génération « Botox 68 » après tout ! Ils manifestent donc pour tout un tas de valeurs humanistes garanties sur factures, de l’humanisme bon-teint ma Bonne Dame, de l’humanisme de vespasienne aussi… du graffiti anarchiste provocateur, un peu idiot, du bas de gamme…  un humanisme qui fait mal à la tête, comme l’alcool frelaté… disant que la démocratie a fait son temps, par exemple, comme on l’a lu sur les murs de l’EHESS tristement ravagé, ou qu’il faut pendre les patrons avec les tripes des derniers  ecclésiastiques ou encore que les « anti-blocages » n’ont pas voix au chapitre parce qu’ils sont prétendument de drouaâââte ! Aïe, moi aussi j’ai mal au crâne !

 

Alors où est notre jeunesse, entre slogans politiciens et plagiats médiocres de mai 68 ? Cette jeunesse est-elle définitivement puérile ? Est-ce encore une génération d’éternels adolescents, vouée à la négation de ses responsabilités ? La génération 06, génération anti-CPE, est-elle cette enfantine génération « dauphin-chocolat », qui refuse de se colleter au réel, ou bien acceptera-t-elle de regarder les choses en face ? Ce « peuple de gauche » on le connaît un peu… étudiants anarchistes, t-shirt Che Guevara avantageux, syndicalistes protégés de la fonction publique, designers socialistes bobo-branchés, keffieh en bataille, plasticiens subversifs de la gauche cultureuse subventionnée, fidèles compagnons de route « apparentés communistes » ( le dernier chic ça ! ) et autres anars professionnels capables de marcher au pas pour la bonne cause du désordre généralisé au moindre signal de la hiérarchie ! Mais ce peuple de gauche « hype » a été durement confronté au réel en marge des récentes  manifestations… une réalité au visage sous-prolétarien de casseurs apolitiques, « de banlieue », qui aiment détruire, frapper, voler et s’amuser entre « potes ». Aïe ! Il fait mal à la tête le réel quand il prend le visage d’un pathétique « droit du plus fort » !

 

Les pays opprimés unis contre le CPE

CPE : Opération bonheur !  Les jeunes manifestants anti-CPE se cherchent une mythologie sur les ruines des mythes révolutionnaires de leurs parents… et comme des gamins ils n’en tirent que l’écume morale… la quête soixante-huitarde du plaisir et du bonheur !  Philippe Muray avait fustigé le bobo moderne comme étant un homo festivus... ne vivant que par la manif, la subversion onaniste et toute une morale de la solidarité pompée dans Astrapi. Ainsi, l'homo festivus, le « mutin de Panurge » aime la vie, le sexe et le bonheur en général. Mais il  se ment à lui-même sur le sens de sa vie. La plupart des jeunes mobilisés contre le CPE, avec leurs slogans avariés sont de cette race, souvent issus de classes sociales privilégiées ils attendent que la société fasse leur bonheur... il faudrait les prévenir d'urgence : ils iront de désillusion en désillusion, jusqu'à mourir en se disant qu'ils ont été floués. Ils n’auront gratuitement ni amour, ni chocolat, ni vacances, ni musique, ni dauphin, ni fleurs, ni chat, ni liberté…  et j’en suis bien triste ! Et même j’en verse une larme !

On juge une révolution à la qualité de ses slogans...  lors des émeutes de novembre il n’y en avait qu’un seul de slogan : mon cocktail Molotov dans ta gueule ! Et sous « Paris-plage », maintenant il y a les pavés…

 

 

FXA.



 

*

*         *
Vendredi 26 janvier 2007 5 26 /01 /Jan /2007 11:11
Nous devons à Emile Aillaud l’atroce cité de la Grande Borne ( Grigny )… symbole, parmi d’autres, de ce qui « déconne » le plus en France…. Voilà quelques citations – dans le texte – de l’un des plus monstrueux criminels urbanistiques de France. Aillaud se prend pour Platon, et plus si affinité… il veut « changer nos vies »… et ta sœur ?



Emile Aillaud

« Une autre carrière m’aurait énormément plus : celle de professeur de grec. J’ai été toute ma vie hanté par l’univers grec » { Emile Aillaud, Désordre apparent, ordre caché, Fayard, 1975. préface, p.4 }

Au sujet des français il affirme « Depuis 3000 ans nous sommes des Grecs et l’univers grec c’est la ville, la cité, la polis  Notre spécificité (…) est la continuation de la civilisation greco-latine. Au nom de quoi en renier les fondements philosophiques ?  Nous avons inventé l’art de vivre avec l’autre ».



Cité de la Grande borne en construction


Sur l’habitat collectif il cite Platon, in Chanteloup-les-Vignes, La Noé, Fayard, 1978 : « Il faut, dès le commencement, disposer les maisons des particuliers de telle sorte que la ville forme un mur continu et que toutes les maisons, du côté de la rue, tiennent lieu de fortifications. Ce serait un spectacle agréable qu’une ville ayant l’aspect d’une seule maison. »
( p.16 ) « ( les tours) sont utilisées pour donner de la noblesse à des ordonnances pauvres et qui voudraient en avoir. Cette nostalgie de la grandeur rend mornes et glacés les grands alignements d’HLM courants qui relèvent de l’esprit de la Stalinalée ; ordonnances qui resteront sur le visage du pays comme les stigmates d’une époque où la dignité bourgeoise a utilisé absurdement les grands moyens modernes sans le souci de la vraie vie du  peuple et de ses enfants : elle a fait le monde de son rêve, un monde de cadres ».
( p. 166 – extrait de Désordre apparent, ordre caché, 1975 ) : « Inventer un milieu urbain apte à se substituer éventuellement à un milieu familial déficient devrait être l’une des préoccupations des créateurs de villes. Il faudrait s’attacher à conduire cet enfant, qui est, selon l’expression de Freud, ‘le père de l’homme’, vers une certaine maturité affective, par un cheminement concerté de solitudes et de surprises. ».



La Grande Borne en déconstruction


« La Grande Borne à Grigny » ( sur l'œuvre d'Aillaud ), Hachette, 1972 :
( p. 9 ) : « Il ne sera pas question ici d’une cité, mais, pour suivre la distinction qu’aime à faire Emile Aillaud, d’une ville, c’est à dire d’un ensemble hétérogène obtenu à partir d’éléments d’origines diverses et non d’une vision globale et a priori. ».
( p. 10 ) : « C’est là qu’Emile Aillaud joue un rôle tout à fait particulier car, si la conception de l’appartement type, la prévision des emplacements des boutiques, l’équilibre des différentes parties, en un mot tout ce qui procédait du travail de l’architecte et de l’urbaniste est jugé irréprochable, son ambition allait bien au-delà puisqu’elle était, comme on le verra, de ‘changer la vie’ et de ‘rompre l’ordre des choses’ ».
( p. 29 ) : « … il s’agit bien, Emile Aillaud l’a maintes fois répété, de ‘changer la vie’ en établissant de nouveaux rapports entre l’homme et son environnement ».


*

*    *

Mercredi 17 janvier 2007 3 17 /01 /Jan /2007 14:54

La "Petite mosquée dans la prairie" (cf. précédent article ) aurait-elle "marmottisé les esprits" ? 59% de canadiens "de souche" se déclarent racistes...


 



Petite marmotte musulmane dans la montagne


" Tempête identitaire ", titrait, mardi 16 janvier, le quotidien montréalais Le Devoir, après la publication d'un sondage effectué juste après Noël auprès de 1 000 " Québécois de souche " par la firme Léger Marketing : 16 % d'entre eux s'y avouent " fortement " ou " moyennement " racistes, et 43 % se reconnaissent " faiblement " racistes. La publication de cette enquête intervient en plein débat sur les " accommodements raisonnables " à accorder aux minorités culturelles ou religieuses dans la Belle Province.


La Cour suprême du Canada avait défini ce concept en accordant à de jeunes Sikhs le droit de porter leur poignard traditionnel à l'école sous certaines conditions.

 

( avec Le Monde )

 

 

 

*

 

*    *
Mercredi 10 janvier 2007 3 10 /01 /Jan /2007 08:55

L'info est tombée hier, grave et tonitruante… la télévision  publique canadienne va proposer un remix coranique de la série américaine "La petite maison dans la prairie"…  Les séries tv hallal, garanties sans porc, sans sexe et sans alcool…mais avec de l' "humour" musulman… aujourd'hui chez les caribous demain dans votre salon… C'est-y pas beau ça ?

 

 

 

Mohammed et Ali postulent au nouveau casting de "Plus belle la vie"

 

 

MONTREAL, 9 jan 2007 (AFP) - La chaîne publique CBC diffusait mardi la première de "La petite mosquée dans la prairie", une série télévisée saluée pour son originalité qui évoque la vie d'une communauté musulmane dans une petite communauté rurale canadienne.

Dès avant la diffusion du premier épisode, mardi soir, "La petite mosquée dans la prairie", clin d'oeil à un célèbre feuilleton télévisé ("La petite maison dans la prairie"), a suscité un grand intérêt à cause de son approche inhabituelle et apaisée des rapports entre musulmans et non-musulmans, dans un pays réputé pour sa tolérance.

La série raconte la vie d'une petite collectivité musulmane vivant dans la localité fictive de Mercy, dans la province de la Saskatchewan, au beau milieu des grandes prairies de l'ouest canadien. Elle examine avec humour les efforts de cette petite communauté pour établir une mosquée dans un centre protestant et ses rapports avec des voisins souvent méfiants.

"C'est une comédie, pas une satire politique", insiste la conceptrice et scénariste de la série, la Canadienne Zarqa Nawaz. Mais Mme Nawaz, une musulmane pratiquante mère de quatre enfants, espère aussi que son oeuvre permettra de contribuer à dissiper des préjugés sur l'islam et les musulmans.

"Depuis le 11 septembre 2001, ce que l'on voit aux nouvelles présente les musulmans en termes de conflit. Cela crée une image unidimensionnelle d'une communauté très diverse", dit-elle.

 

 

 

Sinon, pour exorciser un peu, une interview de Maurice G. Dantec dans Le Point.

 

 

 

*

 

*    *
Lundi 8 janvier 2007 1 08 /01 /Jan /2007 14:07

Selon un sondage à paraître demain ( 09/01 ) dans Le Monde des religions, seuls 52% des personnes qui se déclarent catholiques, disent croire en Dieu….  Si les cathos français ne croient plus ni en Dieu ni au Pape, que va t-il leur rester ? Et qui seront les derniers adorateurs du divin…  ?

 

 
Le Dieu de Gotlib

 

Il n'est si bon conseil pour trouver Dieu que de laisser Dieu. Que l'homme aille loin ou près, Dieu ne va jamais loin, il demeure toujours proche.

Maître Eckhart

 

 

*

*    *
Lundi 8 janvier 2007 1 08 /01 /Jan /2007 13:27

Alors que Jean-Paul Huchon, président socialiste de la Région Ile-de-France, comparaît aujourd'hui devant le tribunal correctionnel de Paris pour une prise illégale d'intérêts liée à l'emploi de son épouse au sein du conseil régional et à des passations de marchés, la revue Valeurs Actuelles ( n° du 05/01 ) pointe avec malice quelques financements farfelus que le président Huchon a accordé à diverses associations…

 

500 000 euros : Pour la Fête des franciliens destinée à «mieux vivre ensemble».

400 000 euros : Pour la réhabilitation du musée Salvador-Allende au... Chili (alors même que le gouvernement chilien n'y participe qu'à hauteur de 150 000 euros!).

130 000 euros : Pour le Festival de Cannes (transats Ile-de-France, brunch...).

65 000 euros : Pour la présentation à Santiago du Chili (encore!) d'un spectacle sur l'historique du mouvement hip-hop.

50 000 euros : Pour développer le projet Funk Therapy (histoire des différents courants de street issus des ghettos des Etats-Unis).

32 900 euros : Pour un programme de recherche sur les tortues de Floride.

30 000 euros : Pour l'association Universal Love afin de soutenir l'opération Ethical Fashion Show (promotion d'une «mode solidaire et écologiste»).

25 000 euros : Pour une exposition de l'association Vive les congés payés.

1 904 euros  Pour financer le voyage du premier vice-président de la région de Kayes (Mali) en Mauritanie (billets d'avion, logement, frais de séjour...).



Jean-Paul Huchon, et sa carte-bleue magique....


 

On s'amusera, à gorge déployée, de tout cet argent public francilien qui finit au Chili, pour l'édification de la mémoire et des mythologies marxistes les plus moisies…


*

*     *


NB : vous trouvez ces dernières semaines moins d'articles sur Apocoloquintose qu'en temps normal, et j'en suis désolé. Le rythme de croisière habituel ( un post par jour, ou presque… ) devrait reprendre dans quelques semaines…

Dimanche 31 décembre 2006 7 31 /12 /Déc /2006 16:47

Apocoloquintose and Co. souhaite une joyeuse année 2007 à Saddam Hussein et à toute sa famille…

 

 

 

 


Bande annonce de "Pendez-les haut et court" (1968)


 

*

*       *

Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés