Syndication RSS

  • Flux RSS des articles

F-X AJAVON

Jusqu'à preuve du contraire, je suis François-Xavier Ajavon, né en 1977.

Au-delà du blog, lisez mes publications dans les domaines de la philosophie et de la littérature.

 

nouvellephoto-moi.jpg






 

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>
Mardi 8 septembre 2009 2 08 /09 /Sep /2009 14:11
Voilà mon grand come-back sur le légendaire site NanarLand.com...





"
François-Xavier Ajavon, toujours lui, se penche sur le cas du film Le Jour et la Nuit, de notre philosophe mondain Bernard-Henri Levy. Une brillante réflexion sur la question de la temporalité et de sa perception subjective qui, en filigrane, esquisse la réponse à cette autre interrogation essentielle : quelle est la différence entre BHL et un cinéaste ? C'est le jour et la nuit..."





Il était une fois un écrivain bavard, plus connu pour son décolleté que pour ses livres, aux indignations bruyantes et à l'omniprésence médiatique insupportable, qui a décidé un jour de faire du cinéma. L'affaire est très ancienne, bien antérieure au projet « Le Jour et la Nuit ». Une rencontre avec Louis Aragon en 1976 donne au jeune BHL, alors quasiment inconnu, de jouer un rôle dans l'adaptation télévisée du roman Aurélien par Michel Favart. On voyait notamment le philosophe nu, dans une scène d'amour avec Françoise Lebrun. BHL déclarait dans le Point en 1997 qu'il avait eu en projet peu de temps après – dans les années 80 – d'adapter au cinéma pour Daniel Auteuil son propre livre sur Baudelaire (Le sombre drame de Charles Baudelaire). Il revenait ainsi sur cette improbable carrière d'acteur avortée : « [un] projet que m'avaient mis dans la tête Albert Cohen et Daniel Toscan du Plantier, du temps qu'il dirigeait la Gaumont : jouer le rôle de Solal dans une adaptation de « Belle du seigneur ». Ça n'a pas pu se faire. C'est dommage. Parce que voilà une chose – jouer Solal – qui m'aurait réellement plu. » Acteur sur les plateaux de télé, acteur sur les plateaux de cinéma, même combat ? Se vivant certainement comme l'héritier d'un certain journalisme « de combat », celui d'Hemingway ou de Malraux lors de la guerre d'Espagne, BHL s'engage dans divers projets de documentaires au fil des années 90 afin de témoigner sur les douleurs du monde. En 1992 il tourne pour France 3 Un jour dans la mort de Sarajevo, autour de la guerre de Bosnie. Deux ans plus tard il récidive avec le long-métrage documentaire Bosna, qui sera sélectionné par Gilles Jacob, au Festival de Cannes, dans la section « Un certain regard ».


La
suite.




*

*    *


PS : les germanophones apprécieront. Et moi aussi ;-)



Par Apocoloquintose - Voir les 0 commentaires
Publié dans : Cinéma
Lundi 31 août 2009 1 31 /08 /Août /2009 22:29
"Les élections des Miss seraient fondamentalement politiques. Parce qu’elles singent les processus de la démocratie représentative ; et qu’elles n’échappent pas à l’Obamaniaquerie universelle. De Miss Brive-la-Gaillarde à Miss Univers, focus sur des élections… comme les autres !"




Nouveau papier pour le site Animal Politique.



*

*    *

Par Apocoloquintose - Voir les 0 commentaires
Publié dans : Politique
Jeudi 20 août 2009 4 20 /08 /Août /2009 21:47
       Agacé par la ferveur religieuse naissante autour de l'immaculée figure de madone de Mlle. Clotilde Reiss, martyre de cet affreux bad boy iranien d'Ahmadinejad, j'ai écrit ce modeste petit texte  acidulé pour le quotidien Libération. En espérant sincèrement qu'il vous amuse autant qu'il... vous horripile.





Notez que ce texte a été publié dans une version longue, in-extenso, et quasiment « maxi 45T », sur le site de CAUSEUR. Ici.

J'en profite aussi pour vous inviter à découvrir mon reportage exclusif – pour Animal Politique - sur les récentes et très comiques « émeutes » de jeunes à Bagnolet.... moi j'ai pris le métro, le bus, le tram, le troley, j'ai débarqué à Bagnolet avec mon stylo et mon calepin, et je n'ai vu que... des p'tits vieux...



*

*    *




Par Apocoloquintose - Voir les 0 commentaires
Publié dans : philosophie
Jeudi 6 août 2009 4 06 /08 /Août /2009 21:04
Pour la rubrique « Créatures » du RING, j'ai signé un papier consacré à l'écrivain, misanthrope et humoriste Pierre Desproges...  « Desproges est vivant et nous sommes morts ». L'occasion de revenir sur le mauvais esprit et l'ironie mordante - et parfois cynique - du plus flamboyant des dépressifs de l'humour français...  Voici le début de cet article...




Si tu savais le mauvais coup qu'ils t'ont fait, Pierre : ces abrutis ont donné ton nom à des impasses, à des salles polyvalentes et même à des écoles. Comme Pascal Sevran ou Pierre Perret. Cela ne donne pas envie de mourir. Autre sale coup : ils ont fait de toi une figure sainte qu'ils ont punaisée sur le mur de leur cauchemardesque panthéon, entre Coluche et je ne sais quel autre « sage » humaniste des années 80, du genre du Commandant Cousteau ou de Dalida. On te convoque dans toutes les discussions. On invoque ton nom avec des trémolos dans la voix. On ressasse jusqu'à l'indigestion ta fameuse maxime morale : « On peut rire de tout mais pas avec n'importe qui », que tu avais glissée dans ton « réquisitoire » contre Jean-Marie Le Pen lors d'un Tribunal des flagrants délires de France Inter, sans se replonger dans l'intégralité de l'émission où l'on avait beaucoup ri, et où le leader nationaliste n'avait pas été si malmené que cela. Ces vaches d'anti-racistes ! On regarde parfois le ciel en disant des énormités du genre : « Ah, mais qu'est-ce que Desproges aurait dit de ceci ou de cela ? » Comme si tu en aurais eu quelque chose à faire, Pierre, des frêles débats de notre temps, des burqas, des Bayrou, des bébés congelés, des moustaches de Yann Arthus-Bertrand, ou de la reconnaissance de la traite négrière... On aime à se rappeler tes irrésistibles traits d'humour noir à propos du cancer, maladie qui t'emportera sans crier gare. Sans savoir qu'en écrivant bien de ces délicieux textes sur la maladie, tu ne te savais pas encore atteint. Ces balourds de modernes estiment aussi que tu es « trop tôt disparu ». Comme Claude François, Marilyne Monroe, Mike Brant, James Dean ou Georges Pompidou. Ces crapules voudraient certainement te voir à leur côté, aujourd'hui... Pourtant le 18 avril 1988 était une belle date pour mourir. D'autres auraient dû s'en inspirer, mais c'est déjà trop tard.

La suite...





Pierre Desproges fait le con avec Le Luron....


Je profite aussi de ce petit billet pour signaler que je vais très certainement écrire assez régulièrement pour le nouveau site « Animal Politique »... affaire à suivre. J'ai signé un premier billet sur l'insupportable Frédéric Mitterrand, actuel Ministre de la culture...



*

*    *




Par Apocoloquintose - Voir les 0 commentaires
Publié dans : Littérature
Mardi 7 juillet 2009 2 07 /07 /Juil /2009 21:40



La récente décision de la France de restituer à la Nouvelle-Zélande des têtes maories momifiées, conservées dans des musées hexagonaux, se présente à nous comme une superbe opération politicienne de « propagation du Bien ». Orchestrée par la sénatrice centriste Catherine Morin-Dessailly, l’initiative vise surtout à envoyer d'humanistes signaux éthiques « qui vont dans le bon sens » et à alimenter la quotidienne auto-flagellation historique occidentale. Si les colonies sont un lointain souvenir, la repentance à vocation médiatique ne fait que commencer… 
Je fais le point sur Marianne2.





*

*    *


Par Apocoloquintose - Voir les 0 commentaires
Publié dans : Politique
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés