Mercredi 31 janvier 2007

Cherchez l'erreur…



Thuram, chouchou de la presse de gauche


Un nouveau crâne célèbre pour le musée de l'Homme ! Mais celui-ci appartient à un vivant puisqu'il s'agit d'un moulage du crâne de Lilian Thuram. A l'occasion de la prochaine exposition organisée par le musée parisien, «l'Homme exposé», qui démarre le 21 février, le footballeur se retrouvera aux côtés de Cro-Magnon et de René Descartes : un homme préhistorique, un homme moderne et un homme vivant. Thuram a été choisi comme «symbole pour aborder le thème de l'unité de l'espèce humaine dans le temps et l'espace», selon la direction du musée.

 

«Ce lieu peut changer notre regard sur l'autre», a déclaré Lilian Thuram au magazine Sciences et Avenir, qui présente dans son numéro de février les photos de la séance scanner nécessaire pour la réalisation du moulage. «Il nous enseigne ce que nous sommes vraiment, que nous venons tous de la même branche, de la même famille au-delà des couleurs de peau, des frontières.» 

 

Mais finalement, faut-il vraiment faire appel à la phrénologie et à l'analyse cartésienne comparée des glandes pinéales pour savoir que Thuram, icône de la gauche bobo a un crâne de plomb dans une tête de nœud ?

 

Demain, promis, le Musée de l'homme proposera aussi les moulages péniens de Cro Magon, de Spinoza et de Zidane...

 

( avec  Libé )

 

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par Apocoloquintose publié dans : philosophie
Vendredi 26 janvier 2007

Guignol-anarcho-syndicaliste-donneur-de-leçons se fait bastonner publiquement pour avoir agressé un journaliste de Technikart… Bravo ! La justice est passée !


L'auteur emblématique des Guignols, Bruno Gaccio, a été condamné mercredi par le tribunal correctionnel de Paris à un total de 2800 euros d'amende pour avoir agressé un journaliste et refusé un prélèvement génétique demandé par les policiers. L'humoriste était accusé d'avoir porté un coup avec l'antivol de son scooter à un journaliste, aux abords du musée d'Orsay, dans le VIIe arrondissement de Paris. La victime accompagnait un photographe qui avait, peu avant, pris un cliché de Bruno Gaccio embrassant une jeune femme à la sortie d'une soirée.


Devant la 24e chambre du tribunal correctionnel, l'auteur des Guignols a affirmé avoir eu le sentiment de s'être fait piéger par la jeune femme, soupçonnant une complicité avec le photographe, pour obtenir un cliché croustillant. "On n'a pas à faire des photos des gens quand ils ne le désirent pas", s'est justifié Bruno Gaccio.




Guignol donneur de leçons...


"J'ai probablement sur-réagi puisque je suis là, je le regrette", a-t-il affirmé, reconnaissant avoir frappé le journaliste aux jambes, et non à la tête, comme l'indiquait ce dernier qui a eu quatre jours d'incapacité totale de travail (ITT) à la suite de cette altercation. Celui-ci  réclamait 6500 euros de dommages-intérêts mais le tribunal ne lui a alloué que la somme de 1000 euros en réparation de son préjudice. Bruno Gaccio, 47 ans, a été condamné à 2000 euros d'amende pour l'agression et à 800 euros pour avoir refusé de se soumettre à un prélèvement génétique que lui imposaient les policiers.


 

( avec Tf1.fr )

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par Apocoloquintose publié dans : sport
Vendredi 26 janvier 2007
Nous devons à Emile Aillaud l’atroce cité de la Grande Borne ( Grigny )… symbole, parmi d’autres, de ce qui « déconne » le plus en France…. Voilà quelques citations – dans le texte – de l’un des plus monstrueux criminels urbanistiques de France. Aillaud se prend pour Platon, et plus si affinité… il veut « changer nos vies »… et ta sœur ?



Emile Aillaud

« Une autre carrière m’aurait énormément plus : celle de professeur de grec. J’ai été toute ma vie hanté par l’univers grec » { Emile Aillaud, Désordre apparent, ordre caché, Fayard, 1975. préface, p.4 }

Au sujet des français il affirme « Depuis 3000 ans nous sommes des Grecs et l’univers grec c’est la ville, la cité, la polis  Notre spécificité (…) est la continuation de la civilisation greco-latine. Au nom de quoi en renier les fondements philosophiques ?  Nous avons inventé l’art de vivre avec l’autre ».



Cité de la Grande borne en construction


Sur l’habitat collectif il cite Platon, in Chanteloup-les-Vignes, La Noé, Fayard, 1978 : « Il faut, dès le commencement, disposer les maisons des particuliers de telle sorte que la ville forme un mur continu et que toutes les maisons, du côté de la rue, tiennent lieu de fortifications. Ce serait un spectacle agréable qu’une ville ayant l’aspect d’une seule maison. »
( p.16 ) « ( les tours) sont utilisées pour donner de la noblesse à des ordonnances pauvres et qui voudraient en avoir. Cette nostalgie de la grandeur rend mornes et glacés les grands alignements d’HLM courants qui relèvent de l’esprit de la Stalinalée ; ordonnances qui resteront sur le visage du pays comme les stigmates d’une époque où la dignité bourgeoise a utilisé absurdement les grands moyens modernes sans le souci de la vraie vie du  peuple et de ses enfants : elle a fait le monde de son rêve, un monde de cadres ».
( p. 166 – extrait de Désordre apparent, ordre caché, 1975 ) : « Inventer un milieu urbain apte à se substituer éventuellement à un milieu familial déficient devrait être l’une des préoccupations des créateurs de villes. Il faudrait s’attacher à conduire cet enfant, qui est, selon l’expression de Freud, ‘le père de l’homme’, vers une certaine maturité affective, par un cheminement concerté de solitudes et de surprises. ».



La Grande Borne en déconstruction


« La Grande Borne à Grigny » ( sur l'œuvre d'Aillaud ), Hachette, 1972 :
( p. 9 ) : « Il ne sera pas question ici d’une cité, mais, pour suivre la distinction qu’aime à faire Emile Aillaud, d’une ville, c’est à dire d’un ensemble hétérogène obtenu à partir d’éléments d’origines diverses et non d’une vision globale et a priori. ».
( p. 10 ) : « C’est là qu’Emile Aillaud joue un rôle tout à fait particulier car, si la conception de l’appartement type, la prévision des emplacements des boutiques, l’équilibre des différentes parties, en un mot tout ce qui procédait du travail de l’architecte et de l’urbaniste est jugé irréprochable, son ambition allait bien au-delà puisqu’elle était, comme on le verra, de ‘changer la vie’ et de ‘rompre l’ordre des choses’ ».
( p. 29 ) : « … il s’agit bien, Emile Aillaud l’a maintes fois répété, de ‘changer la vie’ en établissant de nouveaux rapports entre l’homme et son environnement ».


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par Apocoloquintose publié dans : polemique pure
Mercredi 17 janvier 2007

La "Petite mosquée dans la prairie" (cf. précédent article ) aurait-elle "marmottisé les esprits" ? 59% de canadiens "de souche" se déclarent racistes...


 



Petite marmotte musulmane dans la montagne


" Tempête identitaire ", titrait, mardi 16 janvier, le quotidien montréalais Le Devoir, après la publication d'un sondage effectué juste après Noël auprès de 1 000 " Québécois de souche " par la firme Léger Marketing : 16 % d'entre eux s'y avouent " fortement " ou " moyennement " racistes, et 43 % se reconnaissent " faiblement " racistes. La publication de cette enquête intervient en plein débat sur les " accommodements raisonnables " à accorder aux minorités culturelles ou religieuses dans la Belle Province.


La Cour suprême du Canada avait défini ce concept en accordant à de jeunes Sikhs le droit de porter leur poignard traditionnel à l'école sous certaines conditions.

 

( avec Le Monde )

 

 

 

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par Apocoloquintose publié dans : polemique pure
Lundi 15 janvier 2007

Tu es un lecteur de Apocoloquintose et tu es donc un mec très intelligent, plein d'humour, et bourré de talents divers. Tu as envie de faire publier tes textes dans un webzine chic et profond, à la richesse inégalable, qui a déjà publié quelques uns des plus grands écrivains français ? Tu as envie de t'exprimer sur la politique, les médias, la société… le tout dans un style à la splendeur indiscutable… envoie-moi un petit mail, avec quelques textes que tu aurais déjà publié, et je te révèlerai alors pour qui je recherche de nouvelles plumes…

 

 

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par Apocoloquintose publié dans : sport
Vendredi 12 janvier 2007

Quand Louis-Ferdinand s'occupe du boyfriend de Simone de Beauvoir, rebaptisé pour l'occasion "Jean-Baptiste Sartre"… c'est un grand classique, c'est un peu long, mais on ne s'en lasse pas.

 

Lettre à l'agité du bocal


"Je ne lis pas grand-chose, je n'ai pas le temps. Trop d'années perdues déjà en tant de bêtises et de prison ! Mais on me presse, adjure, tarabuste. Il faut que je lise absolument, paraît-il, une sorte d'article, le Portrait d'un Antisémite, par Jean-Baptiste Sartre (Temps modernes, décembre 1945). Je parcours ce long devoir, jette un oeil, ce n'est ni bon ni mauvais, ce n'est rien du tout, pastiche... une façon de "Lamanièredeux"... Ce petit J.‑B. S. a lu l'Étourdi, l'Amateur de Tulipes, etc. Il s'y est pris, évidemment, il n'en sort plus... Toujours au lycée, ce J.‑B. S. ! toujours aux pastiches, aux "Lamanièredeux"... La manière de Céline aussi... et puis de bien d'autres... "Putains", etc. "Têtes de rechange"... "Maïa"... Rien de grave, bien sûr. J'en traîne un certain nombre au cul de ces petits "Lamanièredeux"... Qu'y puis-je ? Étouffants, haineux, foireux, bien traîtres, demi-sangsues, demi-ténias, ils ne me font point d'honneur, je n'en parle jamais, c'est tout. Progéniture de l'ombre. Décence ! Oh ! je ne veux aucun mal au petit J.‑B. S. ! Son sort où il est placé est bien assez cruel ! Puisqu'il s'agit d'un devoir, je lui aurais donné volontiers sept sur vingt et n'en parlerais plus... Mais page 462, la petite fiente, il m'interloque ! Ah ! le damné pourri croupion ! Qu'ose-t-il écrire ? "Si Céline a pu soutenir les thèses socialistes des nazis c'est qu'il était payé. " Textuel. Holà ! Voici donc ce qu'écrivait ce petit bousier pendant que j'étais en prison en plein péril qu'on me pende. Satanée petite saloperie gavée de merde, tu me sors de l'entre-fesse pour me salir au dehors ! Anus Caïn pfoui. Que cherches-tu ? Qu'on m'assassine ! C'est l'évidence ! Ici ! Que je t'écrabouille ! Oui !... Je le vois en photo, ces gros yeux... ce crochet... cette ventouse baveuse... c'est un cestode ! Que n'inventerait-il, le monstre, pour qu'on m'assassine ! A peine sorti de mon cacao, le voici qui me dénonce ! Le plus fort est que page 451, il a le fiel de nous prévenir : "Un homme qui trouve naturel de dénoncer des hommes ne peut avoir notre conception de l'honneur, même ceux dont il se fait le bienfaiteur, il ne les voit pas avec nos yeux, sa générosité, sa douceur, ne sont pas semblables à notre douceur, à notre générosité, on ne peut pas localiser la passion."



L-F Céline te regarde et te méprise


Dans mon cul où il se trouve, on ne peut pas demander à J.‑B. S. d'y voir bien clair, ni de s'exprimer nettement, J.‑B. S. a semble-t-il cependant prévu le cas de la solitude et de l'obscurité dans mon anus... J.‑B. S. parle évidemment de lui-même lorsqu'il écrit page 451  : "Cet homme redoute toute espèce de solitude, celle du génie comme celle de l'assassin." Comprenons ce que parler veut dire... Sur la foi des hebdomadaires J-B. S. ne se voit plus que dans la peau du génie. Pour ma part et sur la foi de ses propres textes, je suis bien forcé de ne plus voir J.‑B. S. que dans la peau d'un assassin, et encore mieux, d'un foutu donneur, maudit, hideux, chiant pourvoyeur, bourrique à lunettes. Voici que je m'emballe ! Ce n'est pas de mon âge, ni de mon état... J'allais clore là... dégoûté, c'est tout... Je réfléchis... Assassin et génial ? Cela s'est vu... Après tout... C'est peut-être le cas de Sartre ? Assassin il est, il voudrait l'être, c'est entendu mais, génial ? Petite crotte à mon cul génial ? hum ?... c'est à voir... oui certes, cela peut éclore... se déclarer... mais J.‑B. S. ? Ces yeux d'embryonnaire ? ces mesquines épaules ?... ce gros petit bidon ? Ténia bien sûr, ténia d'homme, situé où vous savez... et philosophe !... c'est bien des choses... Il a délivré, parait-il, Paris à bicyclette. Il a fait joujou... au Théâtre, à la Ville, avec les horreurs de l'époque, la guerre, les supplices, les fers, le feu. Mais les temps évoluent, et le voici qui croît, gonfle énormément, J.‑B. S. ! Il ne se possède plus... il ne se connaît plus... d'embryon qu'il est il tend à passer créature... le cycle... il en a assez du joujou, des tricheries... il court après les épreuves, les vraies épreuves... la prison, l'expiation, le bâton, et le plus gros de tous les bâtons : le Poteau... le Sort entreprend J.B.-S... les Furies ! finies les bagatelles... Il veut passer tout à fait monstre ! Il engueule de Gaulle du coup !

Quel moyen ! Il veut commettre l'irréparable ! Il y tient ! Les sorcières vont le rendre fou, il est venu les taquiner, elles ne le lâcheront plus... Ténia des étrons, faux têtard, tu vas bouffer la Mandragore ! Tu passeras succube ! La maladie d'être maudit évolue chez Sartre... Vieille maladie, vieille comme le monde, dont toute la littérature est pourrie... Attendez J.‑B. S. avant que de commettre les gaffes suprêmes !... Tâtez-vous ! Réfléchissez que l'horreur n'est rien sans le Songe et sans la Musique... Je vous vois bien ténia, certes, mais pas cobra, pas cobra du tout... nul à la flûte ! Macbeth n'est que du Grand-Guignol, et des mauvais jours, sans musique, sans rêve... Vous êtes méchant, sale, ingrat, haineux, bourrique, ce n'est pas tout J.‑B. S. ! Cela ne suffit pas... Il faut danser encore !... Je veux bien me tromper bien sûr... Je ne demande pas mieux... J'irai vous applaudir lorsque vous serez enfin devenu un vrai monstre, que vous aurez payé, aux sorcières, ce qu'il faut, leur prix, pour qu'elles vous transmutent, éclosent, en vrai phénomène. En ténia qui joue de la flûte.



Sartre encaisse les coups


M'avez-vous assez prié et fait prier par Dullin, par Denoël, supplié "sous la botte" de bien vouloir descendre vous applaudir ! Je ne vous trouvais ni dansant, ni flûtant, vice terrible à mon sens, je l'avoue... Mais oublions tout ceci ! Ne pensons plus qu'à l'avenir ! Tâchez que vos démons vous inculquent la flûte ! Flûte d'abord ! Retardez Shakespeare, lycéen ! 3/4 de flûte, 1/4 de sang... 1/4 suffit je vous assure... mais du vôtre d'abord ! avant tous les autres sangs. L'Alchimie a ses lois... le "sang des autres" ne plaît point aux Muses... Réfléchissons... Vous avez emporté tout de même votre petit succès au "Sarah", sous la Botte, avec vos Mouches... Que ne troussez-vous maintenant trois petits actes, en vitesse, de circonstance, sur le pouce, Les Mouchards ? Revuette rétrospective... L'on vous y verrait en personne, avec vos petits potes, en train d'envoyer vos confrères détestés, dits "Collaborateurs" au bagne, au poteau, en exil... Serait-ce assez cocasse ? Vous-même, bien entendu, fort de votre texte au tout premier rôle... en ténia persifleur et philosophe... Il est facile d'imaginer cent coups de théâtre, péripéties et rebondissements des plus farces dans le cours d'une féerie de ce genre... et puis au tableau final un de ces "Massacre Général" qui secouera toute l'Europe de folle rigolade ! (Il est temps !) Le plus joyeux de la décade ! Qu'ils en pisseront, foireront encore à la 500e !... et bien au-delà ! (L'au-delà ! Hi ! Hi !) L'assassinat des "Signataires", les uns par les autres !... vous-même par Cassou... cestuy par Eluard ! l'autre par sa femme et Mauriac ! et ainsi de suite jusqu'au dernier !... Vous vous rendez compte ! L'Hécatombe d'Apothéose ! Sans oublier la chair, bien sûr !... Grand défilé de filles superbes, nues, absolument dandinantes... orchestre du Grand Tabarin... Jazz des "Constructeurs du Mur"... "Atlantist Boys"... concours assuré... et la grande partouze des fantômes en surimpression lumineuse... 200.000 assassinés, forçats, choléras, indignes... et tondues ! à la farandole ! du parterre du Ciel ! Choeur des "Pendeurs de Nuremberg"... Et dans le ton vous concevez plus-qu'existence, instantaniste, massacriste... Ambiance par hoquets d'agonie, bruits de coliques, sanglots, ferrailles... "Au secours !"... Fond sonore : "Machines à Hurrahs !"... Vous voyez ça ? Et puis pour le clou, à l'entr'acte : Enchères de menottes ! et Buvette au sang. Le Bar futuriste absolu. Rien que du vrai sang ! au bock, cru, certifié des hôpitaux... du matin même ! sang d'aorte, sang de foetus, sang d'hymen, sang de fusillés !... Tous les goûts ! Ah ! quel avenir J.‑B. S. ! Que vous en ferez des merveilles quand vous serez éclos Vrai Monstre ! Je vous vois déjà hors de fiente, jouant déjà presque de la flûte, de la vraie petite flûte ! à ravir !... déjà presque un vrai petit artiste !

Sacré J.‑B. S.

L.-F. Céline.


Le site web de référence sur l'auteur du Voyage.


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par Apocoloquintose publié dans : philosophie
Mercredi 10 janvier 2007

L'info est tombée hier, grave et tonitruante… la télévision  publique canadienne va proposer un remix coranique de la série américaine "La petite maison dans la prairie"…  Les séries tv hallal, garanties sans porc, sans sexe et sans alcool…mais avec de l' "humour" musulman… aujourd'hui chez les caribous demain dans votre salon… C'est-y pas beau ça ?

 

 

 

Mohammed et Ali postulent au nouveau casting de "Plus belle la vie"

 

 

MONTREAL, 9 jan 2007 (AFP) - La chaîne publique CBC diffusait mardi la première de "La petite mosquée dans la prairie", une série télévisée saluée pour son originalité qui évoque la vie d'une communauté musulmane dans une petite communauté rurale canadienne.

Dès avant la diffusion du premier épisode, mardi soir, "La petite mosquée dans la prairie", clin d'oeil à un célèbre feuilleton télévisé ("La petite maison dans la prairie"), a suscité un grand intérêt à cause de son approche inhabituelle et apaisée des rapports entre musulmans et non-musulmans, dans un pays réputé pour sa tolérance.

La série raconte la vie d'une petite collectivité musulmane vivant dans la localité fictive de Mercy, dans la province de la Saskatchewan, au beau milieu des grandes prairies de l'ouest canadien. Elle examine avec humour les efforts de cette petite communauté pour établir une mosquée dans un centre protestant et ses rapports avec des voisins souvent méfiants.

"C'est une comédie, pas une satire politique", insiste la conceptrice et scénariste de la série, la Canadienne Zarqa Nawaz. Mais Mme Nawaz, une musulmane pratiquante mère de quatre enfants, espère aussi que son oeuvre permettra de contribuer à dissiper des préjugés sur l'islam et les musulmans.

"Depuis le 11 septembre 2001, ce que l'on voit aux nouvelles présente les musulmans en termes de conflit. Cela crée une image unidimensionnelle d'une communauté très diverse", dit-elle.

 

 

 

Sinon, pour exorciser un peu, une interview de Maurice G. Dantec dans Le Point.

 

 

 

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par Apocoloquintose publié dans : polemique pure
Lundi 8 janvier 2007

Selon un sondage à paraître demain ( 09/01 ) dans Le Monde des religions, seuls 52% des personnes qui se déclarent catholiques, disent croire en Dieu….  Si les cathos français ne croient plus ni en Dieu ni au Pape, que va t-il leur rester ? Et qui seront les derniers adorateurs du divin…  ?

 

 
Le Dieu de Gotlib

 

Il n'est si bon conseil pour trouver Dieu que de laisser Dieu. Que l'homme aille loin ou près, Dieu ne va jamais loin, il demeure toujours proche.

Maître Eckhart

 

 

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par Apocoloquintose publié dans : polemique pure

F-X AJAVON

Jusqu'à preuve du contraire, je suis François-Xavier Ajavon, né en 1977.

Au-delà du blog, lisez mes publications dans les domaines de la philosophie et de la littérature.


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