F-X AJAVON

Jusqu'à preuve du contraire, je suis François-Xavier Ajavon, né en 1977.

Au-delà du blog, lisez mes publications dans les domaines de la philosophie et de la littérature.

 

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Vendredi 15 décembre 2006 5 15 /12 /Déc /2006 21:17

Un article du Parisien relate une très jolie histoire toute monstrueuse, qui démontre que le chien – meilleur ami de l’homme ? - est un charognard très mal disposé à l’égard du corps humain.


Moralité : à noël, n’offrez pas de Springer spaniel aux membres de votre famille…

 

"Il se suicide et se fait dévorer par son chien"

 

Edition du vendredi 15 décembre 2006.

 

TRISTE histoire que celle de Thierry Labie. L'homme de 49 ans a été retrouvé mort dans son logement de Noyon (notre édition d'hier). Après l'autopsie, on sait maintenant qu'il a été victime d'une intoxication médicamenteuse et que son décès remonte à plus d'un mois. L'homme s'est sans doute suicidé. Mais, après sa mort, il a été en partie dévoré par son chien, un springer spaniel, resté enfermé dans l'appartement.



Springer spaniel


« Le corps a été retrouvé avec le visage et les viscères dévorés », ont constaté les enquêteurs. L'histoire de Thierry Labie, c'est son frère Didier qui la raconte. « Thierry était sous contrôle judiciaire à la suite d'une histoire familiale. Il avait dû s'éloigner de son domicile de Nanteuil-le-Haudouin. Il devait se rendre deux fois par semaine au centre médico-psychologique de l'hôpital de Noyon, où il était suivi. Je ne comprends pas, il n'y allait plus, et personne ne s'en est rendu compte. »

 

Sa mère renchérit : « On n'avait pas les moyens de se déplacer, alors je l'appelais. Je l'ai eu pour la dernière fois le 31 octobre. Depuis, je tombais sur son répondeur. Inquiets, on a prévenu l'hôpital, et les pompiers ont découvert son corps. » Se disant mécontent « contre la justice et contre les assistantes sociales qui ne se sont pas suffisamment occupées de mon frère », Didier Labie ajoute : « Je sais que maintenant on ne peut plus rien pour lui. Mais il faudrait que ça ne puisse pas arriver à d'autres. Mon frère était douanier à Roissy, mais, en 1992, il a divorcé et basculé dans la dépression. Le chien, je m'en souviens, c'est moi qui le lui avais offert. Si j'avais su... »

 

Régis Lefèvre et L.G.

 

 

( Source : Le Parisien - Edition du vendredi 15 décembre 2006. )

 

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