F-X AJAVON

Jusqu'à preuve du contraire, je suis François-Xavier Ajavon, né en 1977.

Au-delà du blog, lisez mes publications dans les domaines de la philosophie et de la littérature.

 

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Littérature

Mardi 15 novembre 2011 2 15 /11 /Nov /2011 23:11
Recueil-Muray-couv
Vient de paraître aux éditions du CERF le volume collectif tant attendu Philippe Muray, sous la direction de Jacques de Guillebon et Maxence Caron dans la collection « Les cahiers d’histoire de la Philosophie » ; 720 pages, 780 grammes, avec les contributions de 39 auteurs... de A comme Ajavon à Z comme Zemmour, en passant par T comme Taguieff, C comme Jean Clair, T comme Taillandier... etc. etc.

 

Mon article a pour titre : "Muray et la presse : un trublion dans les rotatives".  On notera que ces contributions sont complétées par quelques inédits de Muray, dont des fragments de son journal, dont la publication se prépare !


 

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Et le tout pour le prix de Quenelles de brochet «André Terrail», servies à la Tour d’Argent. Une paille.


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Sinon, à signaler dans le dernier numéro de Causeur magazine (n°41, mois de décembre) un article que je consacre à l’immense écrivain Alexandre Vialatte (1901-1971), dont le millier de chroniques rédigées entre les années 50 et 70 pour le quotidien régional La Montagne, constituent un chef d’œuvre de drôlerie, de poésie et de lucidité acide à l’égard de la modernité. "Alexandre le grand", est ma modeste contribution à l’ « Année Vialatte » organisée par les amis de l’écrivain, ainsi que par le groupe de presse Centre-France.

 

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On se délectera, au passage, de cette archive INA de 1969. C’est – à ma connaissance – l’unique passage de Vialatte à la télévision. Et cela vaut le détour. Ne serait-ce que parce qu’il évoque – dans un même élan passionné et rieur – Dickens et les catalogues ManuFrance...

 


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D’une manière générale retrouvez mes contributions régulières sur le site web Causeur.fr et le magazine papier mensuel. 


A noter - dans la famille des brèves - une récente série animalière, qui explore les cas diversement tragi-comiques du bouc vedette des conservateurs Suisses, le destin méconnu du casoar à casque, l’avenir compromis du Rhinocéros de Java et pour finir le sort qu’une politicienne canadienne veut faire subir au fier castor emblème de son pays.

 

- "Suisse : mouton noir et bouc émissaire"

- "Le rhinocéros ne fait plus la java…"

- "Ne tuons pas le castor avant d’avoir eu la peau de l’ours !"


Et pour sortir de la fable animalière, j’ai également consacré dans le Causeur magazine du mois d’octobre un papier titré "Aubry : carrément « care » ! Emphatique empathie"... sur l’amusante Martine Aubry, qui n’a pas fini de nous abreuver en bonnes blagues épaisses et en concepts délicieusement flasques. 

 

Je tenterai de mettre à jour plus régulièrement ce blog, qui – décidemment – n’en est pas un !

 

François-Xavier Ajavon

 

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Jeudi 6 août 2009 4 06 /08 /Août /2009 21:04
Pour la rubrique « Créatures » du RING, j'ai signé un papier consacré à l'écrivain, misanthrope et humoriste Pierre Desproges...  « Desproges est vivant et nous sommes morts ». L'occasion de revenir sur le mauvais esprit et l'ironie mordante - et parfois cynique - du plus flamboyant des dépressifs de l'humour français...  Voici le début de cet article...




Si tu savais le mauvais coup qu'ils t'ont fait, Pierre : ces abrutis ont donné ton nom à des impasses, à des salles polyvalentes et même à des écoles. Comme Pascal Sevran ou Pierre Perret. Cela ne donne pas envie de mourir. Autre sale coup : ils ont fait de toi une figure sainte qu'ils ont punaisée sur le mur de leur cauchemardesque panthéon, entre Coluche et je ne sais quel autre « sage » humaniste des années 80, du genre du Commandant Cousteau ou de Dalida. On te convoque dans toutes les discussions. On invoque ton nom avec des trémolos dans la voix. On ressasse jusqu'à l'indigestion ta fameuse maxime morale : « On peut rire de tout mais pas avec n'importe qui », que tu avais glissée dans ton « réquisitoire » contre Jean-Marie Le Pen lors d'un Tribunal des flagrants délires de France Inter, sans se replonger dans l'intégralité de l'émission où l'on avait beaucoup ri, et où le leader nationaliste n'avait pas été si malmené que cela. Ces vaches d'anti-racistes ! On regarde parfois le ciel en disant des énormités du genre : « Ah, mais qu'est-ce que Desproges aurait dit de ceci ou de cela ? » Comme si tu en aurais eu quelque chose à faire, Pierre, des frêles débats de notre temps, des burqas, des Bayrou, des bébés congelés, des moustaches de Yann Arthus-Bertrand, ou de la reconnaissance de la traite négrière... On aime à se rappeler tes irrésistibles traits d'humour noir à propos du cancer, maladie qui t'emportera sans crier gare. Sans savoir qu'en écrivant bien de ces délicieux textes sur la maladie, tu ne te savais pas encore atteint. Ces balourds de modernes estiment aussi que tu es « trop tôt disparu ». Comme Claude François, Marilyne Monroe, Mike Brant, James Dean ou Georges Pompidou. Ces crapules voudraient certainement te voir à leur côté, aujourd'hui... Pourtant le 18 avril 1988 était une belle date pour mourir. D'autres auraient dû s'en inspirer, mais c'est déjà trop tard.

La suite...





Pierre Desproges fait le con avec Le Luron....


Je profite aussi de ce petit billet pour signaler que je vais très certainement écrire assez régulièrement pour le nouveau site « Animal Politique »... affaire à suivre. J'ai signé un premier billet sur l'insupportable Frédéric Mitterrand, actuel Ministre de la culture...



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Jeudi 22 novembre 2007 4 22 /11 /Nov /2007 21:15
Certaines mauvaises langues ( dont je ne suis pas ), diront qu’il s’agit peut-être de la plus belle œuvre de Malraux…

En hommage à l'un de ses plus fidèles clients, Jean-Louis Nomicos, chef de Lasserre, a entièrement révisé la recette du pigeon André Malraux sans en trahir l'esprit. La farce est composée de foie gras et de chair de veau passés au cutter. Il fait ensuite revenir quelques cèpes avec un peu de foie gras, ajoute l'échalote, avant de déglacer au vin blanc d'Arbois et au jus de truffes.

Le pigeon est désossé par le cou, flambé, garni d'un peu de farce et d'un cube de foie gras préalablement coloré sur toutes ses faces. Après 8 minutes à four chaud, le pigeon sera rosé à coeur. Entre-temps, on aura fait colorer les carcasses avec un filet d'huile d'olive et une noix de beurre, échalotes et ail, jusqu'à la concentration des sucs, avant de déglacer au madère. Le pigeon sera servi ouvert en deux, avec une garniture de saison, fruits et légumes étuvés, nappé de cette sauce.


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Lasserre 17, av. Franklin-Roosevelt. 8e arr. Tél. : 01 43 59 02 13.
Le plat : 60 €
 

(Source : Le Monde)



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Samedi 17 novembre 2007 6 17 /11 /Nov /2007 10:11
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Une information cocasse est passée inaperçue cette semaine, dans le flot des commentaires et beuglements sociaux les plus divers : Nicolas Sarkozy a rendu hommage à Albert Camus, « l’homme révolté ». Un entrefilet dans le Figaro du vendredi 16 novembre nous apprenait que :

« Nicolas Sarkozy a reçu à déjeuner, deux heures durant, une dizaine d'écrivains à l'occasion du 50e anniversaire de la mort d'Albert Camus pour parler de son projet d'Union méditerranéenne. (…)  Très détendu, selon les participants, Nicolas Sarkozy a évoqué avec émotion « la lumière méditerranéenne » tant célébrée par l'auteur de L'Été. (…) C'était « une parenthèse ensoleillée » pendant les grèves a glissé un convive ».



Ainsi, pendant que le gouvernement Fillon bataille contre le front syndical, le président rend hommage au grand Albert Camus, qui n’hésitait pas à écrire « Je me révolte, donc nous sommes », et qui voyait la révolte comme une réaction à l’absurde…


Un moyen malicieux pour Sarkozy de distinguer « révolte » profonde, réelle, et agitation syndicale ?



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Vendredi 16 mars 2007 5 16 /03 /Mars /2007 16:34
Extraits de textes médiévaux lus par Michael Lonsdale




L'heure poétique / L'heure du conte
Lundi 19 mars 2007 à 19h

Le Graal, aventure suprême proposée aux chevaliers de la Table Ronde, a fasciné l'Europe entière depuis le XIIe sicèle jusqu'à nos jours. Découvrir la nature et les raisons de cette fascination, c'est se lancer dans une autre quête du Graal, celle du Graal tel qu'il existe, comme objet poétique. C'est se plonger dans la lecture des romans du Graal. Il s'en est écrit dans toutes les langues de l'Europe médiévale : français, allemand, espagnol, catalan, italien, anglais, néerlandais, islandais.
La vérité du Graal, c'est la quête à laquelle il invite plus que la révélation qui doit en être l'aboutissement. La quête du Graal, c'est le cheminement à travers les romans du Graal, pour s'y perdre et s'y trouver.

Textes choisis par Michel Zink, membre de l'Institut, professeur au Collège de France, directeur de la collection "Lettres gothiques", dans les ouvrages édités au Livre de Poche : La Quête du Saint-Graal et le Haut Livre du Graal (Lettres gothiques) ainsi que La Légende du Graal dans les littératures européennes (La Pochothèque).


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