Lundi 17 mars 2008
    Pour information : voici quelques publications récentes. ( Mise à jour du 31 août 2008 )


  
Un papier-hommage consacré à Alain Bashung « Lunettes noires pour nuit noire », sur le RING.

  Une déambulation moqueuse, en deux parties, dans les méandres de Paris Plages « Grandeur et misère des estivantes ». Premier
épisode & Second épisode.

  Une orgie de mots entre Ségolène, Ingrid et Carla : «
La maldonne des madones ».


Une visite dans les sombres souterrains du métropolitain de Paris, qui cherche à nous refourguer une triste poésie de bazar d’hôtel de ville…
"Poésie du métro... mon cul !"

« Faut-il liquider mai 2008 ? » dans la
Revue de Défense nationale ( revue mensuelle de l’armée, à laquelle il m’arrive de collaborer avec plaisir… )


D'autres papiers dans le pipe... Affaire à suivre...




Autres publications récentes :

Autopsie de l'autopsie psy.  "Le succès d’un rapport, et son destin médiatique, repose bien souvent sur la finesse d’un simple slogan, sur l’espièglerie d’un jeu de mots ou sur la percussion d’une formule..."

Jack in the box ( Jack Lang face à la mort et au destin ). Petite pochade bouffonne sur les innombrables « hommages » festifs que le grand Jack a écrit à destination des « chers disparus » du moment…. ( pour le Ring ).


Qu’est ce qu’il y a à la télé ce soir ? ( Suite ). Exploration comique des nouveaux programmes de télé-réalité diffusés sur la TNT. ( pour Agoravox et Libertepolitique ).


fx



Ps : retrouvez ici les références de mes prochaines publications, en attendant l'ouverture du "nouveau" blog.
par Apocoloquintose publié dans : apocoloquintose-and-co
Mercredi 23 janvier 2008
1/ Interruption momentanée de l’image et du son.


walrus.jpg


Des contraintes personnelles et éditoriales vont m’éloigner du blog Apocoloquintose.com durant plusieurs mois. ( Des contraintes
liées, notamment, à la contribution importante - en volume - que je dois écrire à destination d’un livre collectif consacré à Molière, mais aussi à d’autres projets d’écrits divers... ) La réouverture du blog est programmée pour la rentrée prochaine ( septembre-octobre 2008 ). En attendant, les articles précédemment publiés restent en ligne et vous pouvez continuer à les commenter. Le « nouveau » Apocoloquintose sera très certainement légèrement différent : moins  "fourre-tout", et davantage axé sur la critique méthodique des plus drôles dérives sociétales de notre modernité progressiste, grave, outre-festive et tellement imbue d’elle-même…  Prospérez Vélib’, Fête de l’objet, art moderne en décomposition, et autre bo-bo-branchitude moisie… je reviens sous peu !

Afin d’être tenu informé de la réouverture du nouveau Apocoloquintose je vous invite à laisser votre adresse mail dans le formulaire de la « Newsletter » ( colonne de gauche ).



2/ Célébration de l’anniversaire de Mai 68.


jouissez.jpg


Dans quelques mois il faudra subir les affres de la célébration multi-médiatique des quarante ans de « Mai 68 ». Pour mémoire nous avions envisagé, dès 2006, ce sinistre événement dans ses moindres détails… Le papier avait été publié sur plusieurs supports, dont Agoravox.

Presque tout est en train de se réaliser, dans cette triste "prophétie" : de l’avalanche éditoriale à l’omniprésence de Cohn-Bendit, en passant par le téléfilm « de prestige » de la tv publique et l’inévitable Michel Drucker…  Bonne lecture.

N’hésitez pas à me contacter pour toute question, ou à me retrouver sur ce joujou ridicule qu’est Facebook. A bientôt.








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par Apocoloquintose publié dans : apocoloquintose-and-co
Dimanche 29 juillet 2007

Voilà une intéressante interview vidéo du compositeur et producteur Bertrand Burgalat…. déambulation parisienne irrésistible, entre la Bastille et... je ne sais où …



 

 

Fêtons le retour de Burgalat, que nous avons déjà interviewé - il y a un an - pour le RING !

 



Son nouvel album - "Chéri-B.B." - est à paraître le 12 août…  ( cf. le site de son label, TRICATEL )


( cf. aussi le post  "Houellebecq et Burgalat sont dans un bateau" – sur mon blog. )

 

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Samedi 7 juillet 2007

A l’heure où certains pompiers pyromanes s’amusent tristement à dénoncer la « judéomanie » supposée des français… A l’heure où toute une part de l’extrême gauche française semble être devenue le relais d’opinion quasiment acceptable d’un antisémitisme glauque, inspiré par un tiers-mondisme frelaté, issu des pires heures de la guerre froide… il était temps de se resouvenir de l’affaire « Babi Yar »… une vraie « sale affaire » d’hommes. Hommes ? Frères ? Une histoire bien dégueulasse même.


Momument de Babi Yar


2007, c’est vraiment « hors commémoration »… le massacre de Babi Yar a 66 ans en fait. Dans une tribune publiée par Libération, Marek Halter écrivait l’année dernière : « Babi Yar, qui connaît ? C'est là, dans la banlieue de Kiev, près du vieux cimetière juif, le 29 septembre 1941, le jour de Kippour, jour du Grand Pardon, que l'Einsatzkommando 4a, dirigé par le colonel SS Paul Blobel, avec le secours de la police ukrainienne, a liquidé les habitants juifs d'une des plus anciennes villes d'Europe de l'Est, à coups de mitraillette. La tuerie dure jusqu'au 3 octobre. Plus de 100 000 corps s'entassent. Certaines victimes respirent encore. Elles sont achevées à coups de grenade. 100 000, c'est la population d'une ville comme Orléans. Un tiers des victimes sont des enfants. »

 

Mais je suis plein de gêne… j’ai peur de passer pour un judéomane en ressassant toutes ces histoires, toutes ces vieilles sornettes.

 

Longtemps, il fut interdit de se rassembler à Babi Yar. De l'évoquer, dans toute son horreur et son atroce réalité antisémite. Dans les années 1960, on a même tenté d’y construire un stade. Pas un mot, pas un lieu, pas une date officielle, pendant des années, pour ce ravin de la honte, où près de 34 000 juifs furent exterminés par les SS, les 29 et 30 septembre 1941, malgré la présence à quelques kilomètres des Soviétiques. 100 000 personnes finiront dans ce ravin du silence, cette première tuerie nazie à grande échelle orchestrée en Ukraine, cette « shoah par balles » . Ces cris qui annonçaient l'Holocauste. Il aura fallu 20 ans pour voir érigé un premier monument à Moscou.

 

Mais je suis plein de gêne… j’ai peur de passer pour un judéomane en ressassant toutes ces histoires, toutes ces vieilles sornettes…




Evtouchenko, poète soviétique, et post-soviétique...

Le poète soviétique Evguéni Evtouchenko ( né en 1933 ), a rendu hommage aux victimes de ce massacre, dans un poème sublime « Babi Yar ou le Ravin des bonnes femmes », au début des années 60…  Le compositeur Dimitri Chostakovitch en a fait le texte du premier mouvement de sa Treizième symphonie.

Le voilà…

fxa.


Babi Yar ou le ravin des bonnes femmes.

Par Evguéni Evtouchenko.

Il n’est pas de stèle au Ravin de Babi Yar
Rien. Rien sinon le gris sépulcral de ses pentes.
Sur moi la terreur plane.
Le peuple juif me hante.

Aujourd’hui j’ai son âge
Et d’un hébreu soudain je me sens le visage.
 

J’erre au fond de l’Egypte en un temps très lointain.
J’agonise pendu aux branches de la croix.
Voyez, je porte encore la marque de ses clous.
Dreyfus, me semble t-il, c’est moi.

La bourgeoisie me traque et m’accable de coups.
A ses barreaux je me déchire.

Recouvert de crachats
Déchiré de mensonges
Je suis la proie d’une meute en délire.

Du bout de leur ombrelle en leurs beaux falbalas
Elles montrent ma peau les dames du grand monde.
Je suis, me semble t-il, gamin de Bielostok.
 

Des flots de sang noient les parquets. Pas de merci.
Au hasard les bourreaux égorgent et assomment.
Des relents de vodka et d’oignon les escortent.
 

Sous leur poids écrasé, impuissant et soumis,
En vain j’implore ces anges noirs des pogromes.
On s’esclaffe et l’on crie :
« Frappe les juifs et sauve la Russie »
dans le temps qu’un marchand s’acharne sur ma mère.


O, toi, mon peuple russe, je te sais, la nature
t’incline à refuser le carcan des frontières.
Mais souvent l’on a vu de ces gens aux mains sales
Invoquer hautement ton nom sans tache.
Je connais la bonté infinie de ma terre.

Honte, honte sur ceux qui trouvèrent l’audace
D’agir sur notre sol en vrais antisémites
Affublés de ce nom : « Union du peuple Russe » !
 

Je suis, me semble t-il, Anne Frank, petite
Et transparente comme un rameau d’avril.
Et j’aime. Oh ! loin de moi  les phrases !
Je voudrais que nos yeux brillent de même extase.
Difficile est de voir, de sentir !
 

Nous n’avons plus le droit de sourire au feuillage
Ni de nous enivrer d’azur.
Pourtant, et c’est beaucoup, il nous reste en partage de longues étreintes
et une pièce obscure.

Quelqu’un ? Ne tremble pas. Ce n’est que le printemps
Qui murmure près de nous.
Oh ! Viens !
… et donne-moi, je t’en supplie, tes lèvres.
 

On enfonce la porte ?
Mais non, c’est le dégel.
Dans l’herbe folle au Ravin des bonnes femmes
Les arbres, dirait-on, profèrent des menaces, tels des juges.
 

De silence sont faits tous les cris de ce lieu.
Je me découvre et je sens grisonner mes cheveux.
Je deviens à présent cette plainte muette
Qu’exhalent par milliers les mots inhumés là.
 

Je suis chaque vieillard fusillé sur ce tertre.
 

Je suis chaque bambin fusillé sur ce tertre.
 

Longtemps j’aurai mémoire, oh ! longtemps de cela.
 

L’INTERNATIONALE… qu’elle éclate bien vite
Lorsque viendra le jour où sera mis en terre
Le corps inerte du dernier antisémite !
Il n’est pas juif le sang que rythment mes artères
Mais il me vouent, comme à un juif
Une haine implacable… tous les antisémites.

Et c’est pourquoi… je suis un Russe véritable.

 

*

*  *


 

La traduction du poème d’Evtouchenko est signée par Paul Chaulot. ( publication Julliard, 1963 ).

 


Vendredi 2 février 2007

Bon, les p’tits gars… il faut le dire… je me fais horreur, j’ai honte de moi… Je me suis laissé rattraper par la pire des modernités et la plus détestable des branchitudes… vous le croirez ou non, mais je suis en train de rédiger ce message depuis la terrasse du « Luxembourg », café de Saint-Germain, sur mon ordinateur portable connecté au www via le réseau wifi. Expérience nouvelle, intéressante. Je commence à me laisser envahir par l’offre infinie du monde contemporain en gadgets, totems inutiles et autres prothèses phalliques désenchantées.

Et puis je me suis laissé rattraper par le RING, plate-forme littéraire et créative d’un genre nouveau…

J’ai signé deux papiers :

-         « Everlasting Ring, 2007 » : une petite fiction écrite sous tension.

-         « A la rencontre de Bertrand Burgalat » : une interview du patron des disques Tricatel.


N’hésitez pas à rendre une petite visite de courtoisie à cet excellent webzine, dans lequel il faudra vous habituer à supporter ma logorrhée tyrannique.

 

 

*

 

*       *

 

Mercredi 27 décembre 2006

Apocoloquintose ne pouvait manquer l'occasion de rendre hommage au très glorieux et fantasque président du Turkménistan, Saparmourat Niazov, qui est mort peu avant les fêtes.


Ce dictateur autocrate, qui régnait sur un pays digne de la Syldavie tintinesque ou du Kazakhstan de Borat, et qui s'est fait ériger maintes statues à son image en or massif, nous a fait le bonheur de nous laisser toute une batterie de mesures et de lois fantasques... dont voici quelques exemples...



Une fresque de bon goût représentant Niazov et un enfant heureux, plus un pigeon



Le président turkmène à vie Saparmourat Niazov, décédé jeudi, s'est fait connaître dans le monde entier par ses décisions fantasques et sa prolifique production littéraire. Morceaux choisis:

 

Un président écrivain et poète

Saparmourat Niazov a placé au coeur du culte de la personnalité qui l'entourait le Roukhnama, un ouvrage politico-spirituel dont la connaissance est imposée à tous les étudiants et fonctionnaires.

"Celui qui par trois fois lira le Roukhnama trouvera une richesse spirituelle, deviendra plus intelligent, reconnaîtra l'existence divine et ira directement au paradis", déclarait encore en mars le défunt président. Un exemplaire du livre a même été mis en orbite autour de la terre en 2005 par une fusée russe.

Mais celui qui se faisait appeler Turkmenbachi (leader de tous les Turkmènes) était aussi l'auteur de recueils de poèmes, souvent dédiés à sa mère décédée alors qu'il n'était qu'enfant.

Son dernier ouvrage, "Turkménistan - mon bonheur", a été publié en octobre et est consacré "au thème éternel de l'amour".

Signe de son goût pour la culture Niazov, a interdit en 2005 le play-back lors de concerts, à la télévision nationale, et même lors de mariages "pour défendre les traditions culturelles, y compris musicales, de la nation turkmène contre l'influence négative de facteurs étrangers".



L'Arche de la neutralité. Une statue en or de Niazov y culmine...


Un serment, un calendrier et un melon sur-mesure

En 2002, il rebaptisait tous les mois de l'année, s'appropriant le premier d'entre eux, en faisant de janvier le mois "Turkmenbachi", et renommant le mois d'avril en Gourbansoltan, le prénom de sa mère.

Ne pouvant se contenter des innombrables portraits qui recouvrent les murs de la capitale Achkhabad, Turkmenbachi a fait aussi construire au coeur de la capitale une impressionnante statue dorée de lui-même tournant avec le soleil.

Saparmourat Niazov a aussi décrété un nouveau cycle de la vie, où l'enfance se termine à 13 ans, l'adolescence à 25 ans, et après l'âge adulte suivent une phase "prophétique" (entre 49 et 61 ans) et une phase "inspiratrice" (entre 61 et 73 ans), alors que la vieillesse ne commence qu'à 85 ans.

En novembre 2005, il a supprimé pour les médecins le serment d'Hippocrate, lui préférant une version modernisée:

"Ayant reçu la haute qualification de médecin et en exerçant l'activité professionnelle, je me mets solennellement à genoux, jurant fidélité au précepte du Grand Saparmourat Turkmenbachi et aux grands idéaux du Saint Roukhnama".

En août 2006, une nouvelle variété de melon turkmène, se distinguant par son "odeur délicieuse" et sa "grande taille", a été baptisée "Turkmenbachi".

 

Autre statue en or de Niazov


On notera aussi parmi les fulgurances politiques de Niazov, quelques décrets mémorables :

 

-         l'interdiction pour les présentateurs de télévision d'être maquillés, Niazov ayant du mal à distinguer les présentateurs des présentatrices ;

-          l'interdiction des ballets et de l'opéra, qu'il décrivait comme superflus ;

-      l'interdiction de fumer en public que Niazov instaura en 1997 lorsqu'il dut arrêter de fumer après une intervention chirurgicale majeure au coeur ;

-         l'interdiction du playback lors de l'interprétation de chansons ;

-         l'interdiction pour les jeunes hommes de porter la barbe ou d'avoir les cheveux longs (effective depuis 2001) ;

-      l'interdiction pour les jeunes gens d'avoir des dents ou des couronnes en or, et la recommandation associée de ronger plutôt des os, pour préserver leurs dents ;

-     l'interdiction en août 2005 de la musique enregistrée à la télévision, dans les lieux publics et lors des mariages, afin de protéger la « vraie culture », et notamment les traditions de musique et de chanson du peuple turkmène ; la fermeture de la quasi-totalité des bibliothèques publiques et d'un grand nombre d'hôpitaux en dehors de la capitale.

 

Le site officiel de ce petit pays méconnu et plein de ressources comiques.

 

( avec l'AFP et Wikipedia )

 

 

 

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Vendredi 15 décembre 2006

Un article du Parisien relate une très jolie histoire toute monstrueuse, qui démontre que le chien – meilleur ami de l’homme ? - est un charognard très mal disposé à l’égard du corps humain.


Moralité : à noël, n’offrez pas de Springer spaniel aux membres de votre famille…

 

"Il se suicide et se fait dévorer par son chien"

 

Edition du vendredi 15 décembre 2006.

 

TRISTE histoire que celle de Thierry Labie. L'homme de 49 ans a été retrouvé mort dans son logement de Noyon (notre édition d'hier). Après l'autopsie, on sait maintenant qu'il a été victime d'une intoxication médicamenteuse et que son décès remonte à plus d'un mois. L'homme s'est sans doute suicidé. Mais, après sa mort, il a été en partie dévoré par son chien, un springer spaniel, resté enfermé dans l'appartement.



Springer spaniel


« Le corps a été retrouvé avec le visage et les viscères dévorés », ont constaté les enquêteurs. L'histoire de Thierry Labie, c'est son frère Didier qui la raconte. « Thierry était sous contrôle judiciaire à la suite d'une histoire familiale. Il avait dû s'éloigner de son domicile de Nanteuil-le-Haudouin. Il devait se rendre deux fois par semaine au centre médico-psychologique de l'hôpital de Noyon, où il était suivi. Je ne comprends pas, il n'y allait plus, et personne ne s'en est rendu compte. »

 

Sa mère renchérit : « On n'avait pas les moyens de se déplacer, alors je l'appelais. Je l'ai eu pour la dernière fois le 31 octobre. Depuis, je tombais sur son répondeur. Inquiets, on a prévenu l'hôpital, et les pompiers ont découvert son corps. » Se disant mécontent « contre la justice et contre les assistantes sociales qui ne se sont pas suffisamment occupées de mon frère », Didier Labie ajoute : « Je sais que maintenant on ne peut plus rien pour lui. Mais il faudrait que ça ne puisse pas arriver à d'autres. Mon frère était douanier à Roissy, mais, en 1992, il a divorcé et basculé dans la dépression. Le chien, je m'en souviens, c'est moi qui le lui avais offert. Si j'avais su... »

 

Régis Lefèvre et L.G.

 

 

( Source : Le Parisien - Edition du vendredi 15 décembre 2006. )

 

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Dimanche 3 décembre 2006

Quelques vues historiques du photographe Eugène Atget ( 1857 – 1927 ) du quartier de l’Arsenal, à Paris, prises entre 1898 et 1902… avec une image de ce qu’est devenu l’endroit en question.


« Nos pères avaient un Paris de pierre, nos enfants auront un Paris de plâtre… »

Victor Hugo, Notre-Dame de Paris.







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F-X AJAVON

Jusqu'à preuve du contraire, je suis François-Xavier Ajavon, né en 1977.

Au-delà du blog, lisez mes publications dans les domaines de la philosophie et de la littérature.


Nota : sous IE ce blog présente quelques problèmes, naviguez de préférence avec Firefox (Mozilla)

 

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